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L'iridologie

Deux aspects intéressent l’iridologie : la surface irienne (face antérieure, celle détermine la couleur) et les effets de l’action des muscles situés derrière la partie colorée (sphincter et dilatateur pupillaires, muscles ciliaires du corps ciliaire).

• La surface irienne est le seul tissu conjonctif (tissu de soutien) observable directement sur l'être vivant. Pour l'iridologie moderne, il peut en cela représenter, par suite de projections réflexes, l'ensemble des tissus de soutiens du corps

L’iris est innervé et irrigué de manière remarquable : les fibres conjonctives radiaires qui constituent sa surface forment des tubes creux parcourus par une minuscule artériole (artère radiaire).

Aussi fine qu’un vaisseau capillaire, elle s’en différencie par son innervation sympathique vasomotrice. Ces activités vasodilatatrice et vasoconstrictrice sont la base d’une hypothèse faite pour expliquer la couleur et la densité de la surface irienne (Bourdiol et cours du CHMN) : rôle trophique de la circulation sanguine.

Le jeu antagoniste des muscles iriens a pour rôle premier d'adapter la vue à la luminosité ambiante : le centre de l'iris est la pupille, orifice permettant le passage de la lumière vers la rétine. Elle s’ouvre à l’obscurité et se ferme à la lumière. Son jeu est le résultat de l’action neurovégétative (involontaire) : le parasympathique ferme (sphincter) tandis que le sympathique ouvre (dilatateur). Le muscle ciliaire joue le rôle d’un tenseur radiaire de l’iris, comme le dilatateur, mais asymétrique puisque son action porte sur le plan postérieur de l’iris (Bourdiol) La taille des territoires iriens s’en trouve modifiés. Si la lumière est un facteur dominant, l’iridologie constate qu’à lumière égale tous les humains n’ont pas la même taille pupillaire, et qu’à variations égales ils n’ont pas non plus la même vitesse de mobilité. Les iridologues en déduisent des réglages différents du système neurovégétatif.

Tout l'art de l'iridologie consiste à interpréter précisément le sens de ces signes afin de faire le bilan de terrain. L’iris est en conséquence le reflet des souffrances de nos organes.